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Des outils au service de l'acceptabilité sociale des projets (R.3)

En Wallonie, nombreux sont les projets d’urbanisation ou d’aménagement du territoire qui ne parviennent pas à se concrétiser en raison de diverses oppositions citoyennes. Elles peuvent prendre la forme de pressions et recours qui mènent parfois au refus du permis et ce malgré les processus, institutionnalisés ou spontanés, d’information ou de participation citoyenne mis en place tout au long du projet.

Le phénomène NIMBY, régulièrement avancé pour expliquer la motivation des opposants à un projet, semble inapproprié dans une série de cas, ou tout au moins simplificateur. D’autres facteurs jouent un rôle crucial dans l’acceptabilité des projets. Bauwens T. (2015) revient, par exemple, sur l’importance des facteurs tels que la justice distributive, la justice procédurale et la confiance dans le développeur du projet dans le cadre du développement des projets éoliens.

En ce sens, même si sa définition reste en débat, la notion d’acceptabilité sociale est régulièrement avancée par différents acteurs du développement territorial pour son intérêt à éclairer des dimensions parfois mésestimées dans la mise en œuvre de projets (acceptabilité des technologies, acceptabilité des politiques, acceptabilité des installations…).

La recherche propose ainsi de développer cette notion d’acceptabilité sociale des projets, ses diverses déclinaisons (acceptabilité des technologies, des politiques, des installations / acceptabilité socio-politique, acceptabilité communautaire, acceptabilité du marché/…) et les facteurs à l’origine de celle-ci en recourant à une revue des travaux scientifiques existants, de préciser les différents outils qui visent à l’améliorer et de proposer des pistes de réflexion afin de favoriser l’acceptabilité sociale des projets d’envergure aux niveaux régional, supra-communal ou local via la participation citoyenne ou d’autres modalités d’intervention innovantes.

Concrètement, la recherche est envisagée sur une durée de deux ans et deux grands axes de travail sont envisagés :

  • La sensibilisation des citoyens
  • La participation des citoyens

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